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4 février 2013
Sur le comptoir quotidien
Notre équipe de petits pots pour survivre à l'hiver.
Grâce à eux, nous avons passé des Fêtes sans méchante grippe ni rhume. Tout juste quelques symptômes vites amoindris au compte-gouttes et à la capsule.
Difficile de vous les montrer sans avoir l'impression de faire de la pub, mais en même temps ces produits (dont certains sont faits ici au Québec) ne bénéficient pas d'une si grande exposition à côté du battage médiatique pro vaccin antigrippal, lequel n'est efficace qu'à environ 50% d'année en année.
Voilà, c'est dit !
16 décembre 2012
Fait main
Fini le bandage cette semaine, alors demain : À L'ATTAQUE !
J'avais tout plein de projets DIY autour de Noël, du genre qu'on veut préparer en novembre pour savourer décembre dans la tranquillité avant le raz-de-marée social du Temps des Fêtes.
Pfffouiit ! Envolés les beaux plans d'organisée à l'avance !
Mais à part la dernière pliure du pouce qui ne suit pas toute ma volonté, me voilà pas mal rétablie.
Les tissus sont prêts, lavés et repassés. À suivre...
J'avais tout plein de projets DIY autour de Noël, du genre qu'on veut préparer en novembre pour savourer décembre dans la tranquillité avant le raz-de-marée social du Temps des Fêtes.
Pfffouiit ! Envolés les beaux plans d'organisée à l'avance !
Mais à part la dernière pliure du pouce qui ne suit pas toute ma volonté, me voilà pas mal rétablie.
Les tissus sont prêts, lavés et repassés. À suivre...
27 avril 2010
Suivre le vent
Le vent nous a mené à la montagne samedi et dans le cabanon dimanche.
À la montagne, j'ai fait un safari de fleurs sauvages de printemps, section sous-bois.
J'ai réussi à identifier la trille rouge et l'hépatique (ou "celle qui surveillent les érables", selon les Amérindiens), mais pour les autres, je lance l'appel !
Les guibolles molles, il a quand même fallu faire un arrêt au parc, section enfant. Pendant que Fillotte donnait ce qu'il lui restait à remonter les glissades à l'envers, nos papilles mourraient d'envie à l'odeur de grillades "etniques" (plutôt au ketchup, selon mon nez !).
Remarqué : toute une faune fréquente la section pique-nique des parcs. Les familles d'immigrants s'y retrouvent, hibachi et caisse d'eau embouteillée sous le bras. Des couples traînent leur kit de chaises pliantes + glacière et se cachent à l'ombre, d'autres apportent leur hamac (!) et se bronzent au soleil en lisant Pasta et cetera de Distasio, des enfants grimpent sur les tables, des amoureux de tous âges marchent dans le sous-bois ...
Dimanche, nous avons perpétré le rituel du cabanon au printemps.
C'est simple : on sort tout ce qu'il y a dans le cabanon et on trie. Gardé, donné, jeté, recyclé.
En fait de cabanon, le nôtre fait 16 X 12 pieds de surface, en lattes de bois de plancher d'église, ce qui lui vaut le surnom de Grange. Mais comme il a une architecture douteuse et que les hydrangées ne l'ont pas encore recouvert, je n'ai pas de photo !
L'exercice du tri est salvateur. La journée y est passée, mais presque la moitié du stock aussi. En fin d'après-midi, on avait aligné les "à donner" sur le bord du chemin. Cinq minutes après un jeune a tout embarqué les jouets pour enfants dans sa voiture.
«Moi j'en ai pas, mais mon chum va être ben content !»
Le lendemain soir, après le passage des ramasseurs de ferraille, il ne restait que les 2 lits jumeaux ! Pas montés, faut dire...
Une chance que lundi je devais retourner au travail, sinon je crois bien que toute la maison y serait passée, au tri du printemps !
De toutes façons, comme il a neigé aujourd'hui, l'énergie était plus au repos. Même les tulipes ont gardé l'oeil fermé toute la journée !
À la montagne, j'ai fait un safari de fleurs sauvages de printemps, section sous-bois.
J'ai réussi à identifier la trille rouge et l'hépatique (ou "celle qui surveillent les érables", selon les Amérindiens), mais pour les autres, je lance l'appel !
Les guibolles molles, il a quand même fallu faire un arrêt au parc, section enfant. Pendant que Fillotte donnait ce qu'il lui restait à remonter les glissades à l'envers, nos papilles mourraient d'envie à l'odeur de grillades "etniques" (plutôt au ketchup, selon mon nez !).
Remarqué : toute une faune fréquente la section pique-nique des parcs. Les familles d'immigrants s'y retrouvent, hibachi et caisse d'eau embouteillée sous le bras. Des couples traînent leur kit de chaises pliantes + glacière et se cachent à l'ombre, d'autres apportent leur hamac (!) et se bronzent au soleil en lisant Pasta et cetera de Distasio, des enfants grimpent sur les tables, des amoureux de tous âges marchent dans le sous-bois ...
Dimanche, nous avons perpétré le rituel du cabanon au printemps.
C'est simple : on sort tout ce qu'il y a dans le cabanon et on trie. Gardé, donné, jeté, recyclé.
En fait de cabanon, le nôtre fait 16 X 12 pieds de surface, en lattes de bois de plancher d'église, ce qui lui vaut le surnom de Grange. Mais comme il a une architecture douteuse et que les hydrangées ne l'ont pas encore recouvert, je n'ai pas de photo !
L'exercice du tri est salvateur. La journée y est passée, mais presque la moitié du stock aussi. En fin d'après-midi, on avait aligné les "à donner" sur le bord du chemin. Cinq minutes après un jeune a tout embarqué les jouets pour enfants dans sa voiture.
«Moi j'en ai pas, mais mon chum va être ben content !»
Le lendemain soir, après le passage des ramasseurs de ferraille, il ne restait que les 2 lits jumeaux ! Pas montés, faut dire...
Une chance que lundi je devais retourner au travail, sinon je crois bien que toute la maison y serait passée, au tri du printemps !
De toutes façons, comme il a neigé aujourd'hui, l'énergie était plus au repos. Même les tulipes ont gardé l'oeil fermé toute la journée !
23 avril 2010
Résolution de week-end avec pas de planification
[Mes jours de semaine sont réglés au quart de tour, je viens de clancher deux grosses semaines, je ne veux juste plus savoir où en sont les aiguilles de ma montre !]
La liste est pêle-mêle dans ma tête de ce que j’ai envie de faire dans cette petite enclave de deux jours :
- Lire ce policier de filles : Huis clos en Toscane
- Gratter la petite nouvelle qui s’est glissée dans notre sous-sol dernièrement et qui fait un trèèèèèès joli son
- Vous bloguer quelque chose de substantiel et de libérateur
- Jouer au Boggle ou aux Colons de Catane en famille… ou se rabattre sur Diamoniak parce que Fillotte est trop jeune
- Faire un – petit – tour de vélo
- Penser – mais vraiment juste penser – à une manière rustique/jolie/artistique de recylcer mes vieux draps en toiture de gazebo
- Manger des burgers maison sur le BBQ, avec rattes-oignons-beurre-sel en papillottes
Pas plus que ça…
Les plates-bandes vont attendre comme les boîtes du sous-sol et la piscine.
C’est le même état d’esprit que pour notre dernier temps des Fêtes : on se lève le matin, pas trop vite, on sent d’où vient le vent… et on file doucement là où il nous mène.
La liste est pêle-mêle dans ma tête de ce que j’ai envie de faire dans cette petite enclave de deux jours :
- Lire ce policier de filles : Huis clos en Toscane
- Gratter la petite nouvelle qui s’est glissée dans notre sous-sol dernièrement et qui fait un trèèèèèès joli son
- Vous bloguer quelque chose de substantiel et de libérateur
- Jouer au Boggle ou aux Colons de Catane en famille… ou se rabattre sur Diamoniak parce que Fillotte est trop jeune
- Faire un – petit – tour de vélo
- Penser – mais vraiment juste penser – à une manière rustique/jolie/artistique de recylcer mes vieux draps en toiture de gazebo
- Manger des burgers maison sur le BBQ, avec rattes-oignons-beurre-sel en papillottes
Pas plus que ça…
Les plates-bandes vont attendre comme les boîtes du sous-sol et la piscine.
C’est le même état d’esprit que pour notre dernier temps des Fêtes : on se lève le matin, pas trop vite, on sent d’où vient le vent… et on file doucement là où il nous mène.
1 février 2010
Braver le froid
Après un janvier tiède et gris, nous voilà dans le froid et le soleil. Vu de la fenêtre de la cuisine, cet horizon de fin d'après-midi accompagne la préparation du souper. Porteur de lumière pour le lendemain. Avec -20 degrés Celsius, faut-il préciser.
Cela n'a pas empêché le début des festivités de cette année spéciale où plusieurs de mes copains-pines, incluant moi-même, traverseront de l'autre côté de la moitié -estimée- de nos vies.
Vies organisées obligent, la première soirée était prévue depuis longtemps, et facilement avec ce merveilleux outil. Donc, filles sans enfants, au resto (en ville !), histoire de vraiment relaxer.
(A posteriori, je ne suis pas convaincue des vertus du congé de cuisine. C'est à l'encontre du dicton : Quand farine et citron collent aux doigts, le coeur s'épanche.)
L'apéro pris, nous avons remis nos tuques, foulards, mitaines, bottes d'hiver et manteaux à capuche de poil pour affronter, le temps d'une courte marche, le froid qui pique les cuisses et vide les trottoirs.
Au resto, l'air était déjà réchauffé par les fourneaux, les rires et le bon vin. Conditions idéales pour y décarcasser notre fille intérieure et laisser en plan la mère, la blonde, la travailleuse. Lousses. Quelques heures dans une petite fenêtre ouverte sur la complicité des vieilles copines. Avec elles, pas de chichis et plein de sous-entendus. On n'a pas à expliquer, elles savent déjà.
Précieux temps qui fait onde de choc. Dans les jours suivants, je suis mieux ancrée, plus solide et backée par une force commune. Conséquemment, je suis moins tendue vers la prochaine tâche à accomplir, moins prisonnière de l'horaire et de la routine-tine-quand-tu-nous-tiens.
Les filles, ça fait vraiment du bien !
Et j'ai oublié de vous dire combien vous êtes belles, encore plus qu'il y a 20 ans...
À L'ÉCOUTE : CHANGES DE DAVID BOWIE
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